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Camaret-sur-Mer

20160415-0002_SPP.jpg Noirmoutier-en-l'ÎleMiniaturesDouarnenezNoirmoutier-en-l'ÎleMiniaturesDouarnenezNoirmoutier-en-l'ÎleMiniaturesDouarnenezNoirmoutier-en-l'ÎleMiniaturesDouarnenezNoirmoutier-en-l'ÎleMiniaturesDouarnenez

MA FRANCE / Bretagne

A l'origine, le Sillon est une véritable jetée naturelle de galets qui protège le port des vents d'Ouest Nord-Ouest, faisant de Camaret un port-abri idéal et une escale très prisée.
Dès la fin du 19ème siècle, un premier chantier de construction navale s'installe sur le Sillon et grâce à l'essor de la pêche, un très grand nombre de chantiers viennent à leur tour animer la langue de galets.
La sardine en crise, les dundees langoustiers remplacent les chaloupes sardinières dans le port et sur les chantiers, au début du 20ème siècle. Mais dès les années 1950, c'est au tour de la pêche à la langouste de souffrir.
Les coques sèches fleurissent sur la grève.
Il reste aujourd'hui sur le Sillon, 8 témoins de cette grande époque de la pêche camarétoise et du savoir-faire reconnu des charpentiers de marine :
-Castel Dinn (1960, chantier Albert Péron).
-Notre dame des neiges (1959, chantier Corentin Keraudren) .
-Maïtena (1964, chantier Auguste Tertu, à Rostellec).
-Rosier Fleuri (chantier le Hir-Péron)
-La Salle (1954, chantier Boënnec-Lastennet)
-Dominique est une pinasse sardinière.
-Magellan, chalutier-coquillier.
-Rose des mers , construit en 1954.
C'est un élément fort de la mémoire de la pêche et de la construction navale de Camaret. Les différents bateaux échoués sur le Sillon rappellent en particulier l'activité de la pêche à la langouste. Ce cimetière présente également un intérêt paysager et symbolique qui complète l'ensemble du bâti du Sillon constitué par les cabanes de construction navale, le slipway, la chapelle et la Tour vauban et qui a inspiré de nombreux artistes et qui les inspire encore aujourd'hui.

Description
MA FRANCE / Bretagne

A l'origine, le Sillon est une véritable jetée naturelle de galets qui protège le port des vents d'Ouest Nord-Ouest, faisant de Camaret un port-abri idéal et une escale très prisée.
Dès la fin du 19ème siècle, un premier chantier de construction navale s'installe sur le Sillon et grâce à l'essor de la pêche, un très grand nombre de chantiers viennent à leur tour animer la langue de galets.
La sardine en crise, les dundees langoustiers remplacent les chaloupes sardinières dans le port et sur les chantiers, au début du 20ème siècle. Mais dès les années 1950, c'est au tour de la pêche à la langouste de souffrir.
Les coques sèches fleurissent sur la grève.
Il reste aujourd'hui sur le Sillon, 8 témoins de cette grande époque de la pêche camarétoise et du savoir-faire reconnu des charpentiers de marine :
-Castel Dinn (1960, chantier Albert Péron).
-Notre dame des neiges (1959, chantier Corentin Keraudren) .
-Maïtena (1964, chantier Auguste Tertu, à Rostellec).
-Rosier Fleuri (chantier le Hir-Péron)
-La Salle (1954, chantier Boënnec-Lastennet)
-Dominique est une pinasse sardinière.
-Magellan, chalutier-coquillier.
-Rose des mers , construit en 1954.
C'est un élément fort de la mémoire de la pêche et de la construction navale de Camaret. Les différents bateaux échoués sur le Sillon rappellent en particulier l'activité de la pêche à la langouste. Ce cimetière présente également un intérêt paysager et symbolique qui complète l'ensemble du bâti du Sillon constitué par les cabanes de construction navale, le slipway, la chapelle et la Tour vauban et qui a inspiré de nombreux artistes et qui les inspire encore aujourd'hui.
Fichier
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